Expertises et conseils aux entreprises. Consultante Mode.

Affichage des articles dont le libellé est bibliographie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est bibliographie. Afficher tous les articles

LIVRE : Petit lexique des gestes Hermès d'Olivier Saillard.


J'ai découvert ce lexique en me rendant au festival de savoir-faire "Hermès hors les murs" qui s'est déroulé au mois de novembre 2016 au Carreau du Temple à Paris.
Ce fut pour moi l'occasion de rencontrer les artisans qui réalisent de si beaux ouvrages pour la Maison Hermès. Etaient présents une dizaine de métiers différents, la roulotteuse, le sellier, le gantier, le sertisseur etc ...
10 métiers différents et de nombreux mots et expressions propres à chaque univers.


Les bobines de fils de soie pour roulotter les carrés. Les points d'une régularité exceptionnelle sont de 5 mm et 2 mm. Le roulotté se fait sur l'endroit et pas sur l'envers comme les ourlets.

Devinette : Une petite idée de quand date le premier carré Hermés ?


L'artisan sellier nous montrant comment faire LE point sellier qui n'est pas une invention de la maison Hermès (comme on pourrait le croire) mais une technique d'origine anglaise.

J'ai eu envie de ramener chez moi un peu de ces merveilleux gestes, de ce "Pays de la main", en me procurant ce petit lexique des gestes Hermès ( ( à défaut d'un Kelly en box noir, sur ma wishlist depuis plus de 25 ans), parce que dans chaque métier d'art les mots ont leur importance et sont le patrimoine oral des artisans.


Abat-carrer, créer une complication, bichonner, chipoter, coucher les fonds, cueiller, décreuser, gratte-bosser, guillocher, insculper, palissonner, putoiser, refendre, retirer l'écaille, rétreindre, tréfiler ou sortir avec le Blues et bien d'autres à découvrir en lisant ce lexique.


C'est aussi apprendre que Colette a écrit des textes pour la maison Hermès : 
"La plus grande coquetterie d'Hermés, c'est de vouloir que le dessous vaille le dessus et le dedans le dehors". 


Petit lexique des gestes Hermès d'Olivier Saillard. ( Celui-ci est un tirage limité à 300 exemplaires à l'occasion de l'exposition Hermès hors les murs à Paris.



Petit cadeau Noël Hermès (gratuit;-) : 
Un flipbook à envoyer par mail ou réseaux sociaux : http://noel.hermes.com/fr/send/index.html#!/select-book

Exposition : Bakst, Des Ballets Russes à la Haute Couture à L'Opéra Garnier.


Léon Bakst

Artiste d'avant-garde, peintre, portraitiste, décorateur, costumier des Ballets Russes pour lesquels il a contribué au Triomphe et rayonnement puis pour l'Opéra de Paris.
A l'occasion du 150e anniversaire de la naissance de l'artiste, la bibliothèque Nationale et l'Opéra de Paris s'associent pour nous faire découvrir une partie de l'oeuvre artistique de Léon Bakst.
Un artiste qui a navigué de la Peinture, au Décor, du Costume à la Mode. Un magicien de la couleur. Il puise ses inspiration du côté de L'Orient, de la Grèce Antique, du Romantisme à la française.
Il collabora avec de grands couturiers et notamment Jeanne Lanvin et Paul Poiret et en influença bien d'autres ensuite comme Karl Lagerfeld ou John Galliano.

Léon Bakst : L'inconnue
1903-1906. Huile sur toile.

Costume La Mort du Cygne.
Costume pour Anna Pavlova dans La Mort du Cygne en 1907.
Tutu de tarlatane et plumes blanches. 

Costume de Vaslav Nijinski.
Dans le rôle titre de Narcisse en 1911.

Jeanne Lanvin, Ensemble " Guilhem" ou "Ali Baba", Hiver 1920-21. 
Aquarelle et Gouache. Patrimoine Lanvin.

Léon Bakst : Costume de Paul Capellani.
Dans le rôle de L'Aède Eurytos, Phèdre, 1923. 
Crayon, Gouache et aquarelle.

Lettre à Misia et projet de chapeau en 1910. 

Une exposition qui a fait écho aux livres qui m'accompagne en ce moment : "Misia Sert & Coco Chanel" de Dominique Laty. L'une Muse, modèle et mécène de la scène artistique du début du XXe siècle, l'autre Couturière, artiste et mécène, toutes deux, femmes marquantes et incontournables de cette époque.


Et profiter des cette exposition pour prendre le temps de découvrir ou re-découvrir l'intérieur de l'Opéra Garnier qui est absolument incroyable.

Plafond du salon du soleil de l'Opéra Garnier.

Bakst : Des Ballets russes à la haute couture,  à L'Opéra Garnier du 22/11/16 au 05/03/17.

LIVRE : "La Vocation" de Sophie Fontanel

.


J'ai tellement pris de plaisir à lire ce livre, qu'une fois achevé, j'ai déroulé les 6000 (et quelques poussières) photos/images de l'Insta de Sophie Fontanel. SI, SI, c'est vrai ! Un moment bien agréable, rien qu'à moi pour bien démarrer la journée avec une foultitude de belles choses dans la tête et une TONNE d'envies.

L'histoire d'une vocation, d'un amour presque inconditionnel pour la Mode et le Vêtement. Des souvenirs d'allure, d'élégance, de style, de détails de poche ou doublure, de mélanges de couleurs inédites ... Des allers/retours entre le passé de sa famille (immigrée en France après le génocide en Arménie dans les années 20) et sa vie/son travail dans la Mode. Et notamment comme directrice de la Mode au magazine ELLE.

Ce livre a fait écho à mes souvenirs, un arrière grand-père tailleur, des grands-mères qui m'ont appris le peu de choses que je sais faire en couture/broderie/tricot, ainsi que mon intérêt depuis toujours pour les Vêtements et la Mode.

J'ai repensé à la fois où j'ai fait la tête une soirée de Noël parce que j'étais en pyjama (grenouillère en éponge marine à grosses fleurs blanches) et que toutes les femmes de ma famille (grands-mères, tante, mère) se pomponnaient devant le miroir de la grande salle de bain, j'avais 18 mois et ma mère n'a compris que depuis très peu de temps pourquoi j'avais été grognon ce soir là, à l'époque je ne parlais pas encore.

M'est revenu aussi une petite anecdote que ma grand-mère m'avait racontée, je devais avoir 3/4 ans. Elle m'appelle au téléphone pour savoir ce que je désirais pour mon anniversaire et je lui réponds que j'aimerais qu'elle me fasse une jupe-culotte "lèche-bottes" ... Véridique, la longueur de la jupe devait déjà beaucoup compter pour moi ou plus surement j'avais du entendre ma mère dire ça.

Tout ça afin d'exprimer mes remerciements à L'auteure pour cet agréable moment de lecture, de souvenirs. En un mot, je vous conseille de lire ce livre.

Au passage, à lire, un article sur S.Fontanel et son livre par Géraldine Dormay sur Café Mode.

" La Vocation" de Sophie Fontanel aux éditions Robert Laffond.



"Be Hype" la mode en réseaux d'Isabelle Oziol de Pignol



La MODE aujourd'hui ne se fait/montre plus seulement au travers de l'oeil d'un créateur/couturier ou des magazines (LA rédactrice de Mode), il faut à présent compter avec la toile.

L'illustratrice et styliste Isabelle Oziol de Pignol met en avant une intéressante galerie de portraits "inventés" oui, mais fortement inspirés de la réalité. Des portraits de Madame ou Monsieur tout le monde qui connaissent leur heure de gloire grâce aux réseaux sociaux.

Influenceurs (ses) de la blogosphère, intagrameurs(ses), youtubeurs (ses), vlogueurs (ses). Mode, Design, Life style...

Un regard très pointu et bien documenté sur les tendances du moment : Nomadisme, Bio-aventure, Rappeur arty, Dandy éco, garagiste glamour, diasporas branchés, fille de.., roadeur... Tout y passe, les ongles, les lunettes, les tabliers ... Les métiers aussi, LE chef de cuisine bogosse, "l'artiste" toiletteuse branchée, le boulanger super star, le serveur tatoué, la mannequin blogueuse cuisine ...

A noté Qu'Isabelle Oziol de Pignol a même donné à chaque fois la "Zone de notoriété" sur le web : Pinterest, instagram, twitter, facebook, tumblr...

Un bon recueil des tendances et différents courants de mode des années "2010".

A chouette livre à emporter en vacances, il se dévore d'un trait. Au passage, tu apprendras quelques Anglicismes parce que dans la mode on ne parle qu'anglais!

Grâce à ce livre j'ai découvert le tumblr : The Tehran Times sur la Mode et l'Iran, un des univers les plus ignorés de ce pays.

"Be Hype", la mode en réseau d'Isabelle Oziol de Pignol aux éditions de La Martinière.

Mode et Politique.



Parfois à défaut d'écouter le discours (je sais ce n'est pas bien), mon oeil se pose sur l'habit de nos politiques.
Je scrute les petits détails (négatifs) : Les pantalons à la mauvaise longueur, idem pour les vestes et les poignets de chemise. les pellicules sur l'épaule, la veste froissée, le noeud de cravate difficilement fait, les cheveux trop teints, la mauvaise couleur de cravate ou de chemise...
Etonnamment, je dois avouer moins me pencher sur le vestiaire de nos femmes politiques, préférant les écouter, mon côté féministe sûrement ...

Pour moi personne (en politique) n'a encore égalé en France le look de Jack Lang dans les années "80" et encore parfois aujourd'hui. C'était vraiment audacieux de mettre à l'époque un costume col Mao et ne pas porter de cravate, accessoire encore et toujours très protocolaire.

        


Qui n'a pas craqué sur la personne d'Obama me jette la première pierre.



Qui n'a pas critiqué au moins une fois le look de notre Président François Hollande, lève le doigt ! Il existe même un site qui répertorie le nombre de fois où la cravate de notre Président était de travers : François, ta cravate!.

Et oui, un smoking sur mesure aurait été un choix plus judicieux et certainement rentabilisé sur 5 ans et peut-être plus...

Quand j'ai pris connaissance de ce livre grâce à un post de la journaliste Stelda sur son blog Le Cas Stelda, j'ai couru chez ma libraire préférée pour me l'offrir. Elle m'a donné envie de le lire et je ne regrette pas !

Je me suis souvent demandé pourquoi certains de nos politiques sont si mal habillés, ont si peu de style, le livre répond bien à ma question, apparemment les conseillers en image vestimentaire ne sont pas monnaie courante, chose étonnante à notre époque.

Un livre où on apprend que le grand-père de notre président François Hollande était tailleur ... ça laisse songeuse !

Gaëtane Morin et Elizabeth Pineau, toutes deux journalistes ont interrogé plusieurs hommes et femmes politiques sur leur vestiaire.
Cela donne des visions assez différentes sur l'importance de l'apparence au travers du vêtement.

- L'habit fait-il le moine ? Doit-on lui donner de l'importance ?
- L'habit une arme à double tranchant, qui peut aider à donner un coup de pouce à la carrière d'un élu mais aussi être un vrai frein.
- Le "french paraxode", être chic, élégant(e) mais pas trop.
- On s'aperçoit encore et toujours que sur ce thème c'est plus dur pour la gente féminine.
- Comment trouver le bon équilibre.
- Bon goût, code et règles vestimentaires, protocole, cela s'apprend.

Savoir , "Travailler son look sans trahir sa personnalité", là est toute la problématique de l'homme et la femme politique.

Un livre agréable à lire, à mettre sur votre wishlist de livres ! 

En me baladant sur le net, je découvre cet article de Mrlène Schiappa sur le Huffingtonpost, "10 choses surprenantes que j'ai apprises durant ma 1 ère année en tant qu'élue".
Comme le dit l'ami de Marianne dans "Marianne est déchaînée" (Livre de Marlène Schiappa aux éditions Stock), "L'habit fait le parti"!


Là, on se dit vraiment qu'en politique "L'habit fait le moine" ne jamais l'oublier ! 

Livre " Le Vestiaire des Politiques"
de Gaëtane Morin et Elizabeth Pineau.
Editions Robert Laffont

Pour retrouver l'origine des photos c'est sur mon board Mode & Politique.

Livre : Elsa Schiaparelli.



L'édition originale de ce merveilleux livre a été publiée à l'occasion de l'exposition " Shocking ! The Art of Fashion Of Elsa Schiaparelli " au Philadelphia Museum of art en 2003/04" puis traduit en français pour l'exposition " Elsa Schiaparelli " au Musée de la Mode et du Textile en 2004.

J'ai plongé dans cette énorme livre avec délectation. Découvrant/re-découvrant l'univers tellement précurseur de cette "artiste" haute-couture et textile étonnante, terriblement moderne et avant-gardiste des années "30". Période qui vit apparaître en Mode, les "Jolies laides". Des années où on ne parle plus de bon goût mais de CHIC et d'élégance.



E.Schiapparelli débuta avec de la maille pour des modèles très sportswear, on connaît tous(tes) à présent son fameux pull noeud qui a été mille fois copié, repensé ... Elle affirma d'ailleurs : " A partir du moment où l'on ne vous copie plus, cela signifie que vous ne valez plus rien et que vous avez cessé d'être dans le coup ".



Le pull noeud trompe l'oeil à la fin des années "20".

Mai 1931 à Londres, Elsa Schiaparelli en Jupe-Culotte.

Elle travailla en très étroite collaboration avec des marchands de tissus, cela lui permis de créer de nouveaux textiles très novateurs à base de matières plastiques comme le rhodophane (un tissu de verre aérien et très fragile) et des motifs étonnants comme celui à base de coupures/articles de journaux, un motif qu'on retrouve régulièrement au fil des années dans divers collections. Elle créa aussi de nombreux tissus à motifs amusants comme celui des "vieux beaux" (des flâneurs à canne et haut de forme) en 1946.

Cape en tulle vaporeux tout à fait étonnant et robe en en rayonne métallique Fildifer. Photographe Dora Maar en 1934.

Elle utilisa très tôt la fermeture à glissière (éclair) en couleur. Elle servait à fermer un vêtement ou une poche mais aussi en couture d'épaule ou d'un côté et enfin pour accentuer ou mettre en valeur une courbe, un drapé ... C'était très novateur, la fermeture à glissière n'a pas été accepté si vite que ça dans le monde de la mode.

L'union de l'Art et la Mode : Elle fut terriblement inspirée par la peinture et notamment les surréalistes et particulièrement Dali. Elle collabora avec certains d'entre eux. On connait tous la robe homard, le chapeau soulier, les gants aux ongles rouges ...

Après la guerre de 39-45, elle s'intéressa plus particulièrement à l'originalité des coupes afin de transformer la silhouette. Des coupes à angle droit par exemple. Des chapeaux aux formes/découpes étonnantes, comme la casquette avec visière à trou pour voir au travers.



"Slow Fashion" avant l'heure : Elle recommandait aux femmes d'avoir fort peu de vêtements mais uniquement de belle facture, préconisant la qualité à la quantité.

"Costumière" pour le cinéma et le théâtre, elle a collaboré aux costumes de plus d'une trentaine de films et pièces de théâtre. Pour elle c'était un moyen de mettre en avant la Mode. Elle ne concevait pas des modèles spécialement pour le cinéma mais intégrait les siens aux films. Elle dit dans une interview "Le cinéma est la vie. Je veux rester dans la vie".

Elsa Schiaparelli était une vraie excentrique qui osait porter les créations les plus extrêmes. Elle dit dans sa biographie : " Je n'ai jamais eu peur de paraître en public dans les tenues les plus extravagantes et les plus personnelles ".

La maison Schiaparelli ferma en 1954 (Pour ré-ouvrir en 2012). Mais Elsa Schiaparelli fut une source incroyable d'inspiration pour un grand nombre de stylistes/créateurs jusqu'à nos jours. Le flacon buste de femme de J-P.Gaultier est forcément fortement inspiré de celui de E.S dans les années "30" qui était en forme de buste de couture. J. Galliano a refait dans les années "90-2000" un imprimé coupures de journaux ...


Flacon de parfum "Shocking"- Elsa Schiaparelli.


Plus de photos sur l'excentrique Elsa Schiaparelli par ici.

Histoire de la maison de couture Elsa Schiaparelli.

Ce livre n'est plus si facile à trouver. Je l'ai pour ma part emprunté à la médiathèque de la ville ou j'habite.

Film : Saint Laurent de Bertrand Bonello.


Je sais ce film est sorti en salle puis en DVD depuis déjà plusieurs mois. Pour ma part, j'aime bien parfois prendre un  peu de recul sur "l'actualité" et voir les films ou lire les livres en décalé.

Je ne vais pas aujourd'hui me transformer en critique de film mais juste écrire quelques lignes sur ce film que j'ai particulièrement aimé.

Il est tout d'abord assez lent dans le déroulement et ça c'est fort agréable quand tout va si vite. Des allers-retours entre début et fin de vie.

Bertrand Bonello nous donne une vision assez personnelle et fantasmée de la vie du couturier Yves Saint Laurent.

L'histoire se déroule sur la période 1967-1976, cette dizaine d'année où YSL est arrivé à son sommet de notoriété avec la collection Opéra-Ballets Russes.
Une décennie où soufflait un vent de liberté et de créativité. Des années où l'on a l'impression que tout était possible.
Bertrant Bonello a aussi  choisi de mettre en avant la relation amoureuse d'YSL avec Jacques de Bascher. Une relation passionnée et tumultueuse.

Un film qui mêle désir, érotisme, élégance, fantasme et création. Envoûtant, étonnant parfois dérangeant.

Je n'en dirais pas plus, j'ai aimé, à vous de le regarder à présent si ce n'est pas déjà fait.


Gaspard Ulliel (YSL)et Léa Seydoux ( Loulou de la Falaise).


Louis Garrel (Jacques de Bascher de Beaumarchais)

A lire pour continuer l'histoire YSL, "Saint Laurent Mauvais garçon" de Marie-Dominique Lelièvre. 


Une vraie photo de Jacques de Bascher de Beaumarchais (1951-1989) au Louvre, 1973, photographie de Philippe Heurtault.

NEW : La petite gazette de la mode mais pas que.


"La petite gazette de la mode mais pas que..."

Une grande "feuille de chou" recto-verso, un retour au papier à l'heure où toute la Presse se tourne vers le web, cela ne pouvait que m'attirer. J'ai toujours pris les choses/les gens à contre sens du poil !

Un petit fanzine sur la MODE mais pas que, un air de liberté, beaucoup à lire, rien à voir (pas de photographies).

Isis de Paname, Caroline et Cat nous dévoilent leurs conseils beauté en 10 points quand même ! Leurs avis sur la mode, le style. Des trucs et astuces avec un seul produit MIRACLE.  Il y a même un TEST (que je n'ai pas encore fait), un jeu d'ESPRIT (pas que de la futilité;-)). Un article sur un objet CULTE, et on voyage à NY.

C'est pas gnangnan, c'est rafraichissant et léger. Un peu d'autodérision, ça ne fait pas de mal.

Le - : Trop d'articles sont écrits en très très très très très petits caractères et comme par "coquetterie" mal placée (pas encore eu le temps de me rendre chez l'ophtalmo! C'est fou le nombre de RV que tu as avec le corps médical dés que tu passes la petite quarantaine ;-)),  je ne porte pas de lunettes, ce ne fut pas si facile à déchiffrer, une loupe aurait été la bien venue.

Vous pouvez vous abonner à "La petite gazette de la mode mais pas que..." sur le blog d'Isis de Paname ou l'acheter dans la VRAIE vie au Caravan Shop qui est de sortie tous les week-end.

Livre: "Le beau pour tous", Maïmé Arnodin et Denise Fayolle, L'aventure de 2 femmes de style: Mode, graphisme, design.


" Le beau pour tous ", Maïmé Arnodin et Denise Fayolle, L'aventure de deux femmes de style : Mode, graphisme, design. Un livre de Sophie Chapdelaine de Montvallon avec une préface de Sir Terence Conran. Aux éditions l'Iconoclaste.

Très bon livre sur deux femmes passionnées de Mode et de Design. Elles ont été tour à tour, rédactrice de mode, conseillères en style, directrices artistiques, stylistes et publicitaires.

Des femmes libres, d'une grande modernité, complètement tournées vers l'avenir.

Elles ont donnés leur chance et fait découvrir de nombreux graphistes, illustrateurs, stylistes.

Maïmé Arnodin a très tôt cru au prêt à porter qui permettra aux moins riches de s'habiller avec coquetterie et facilité. Elle soutient dans le Jardin des modes, le prêt-à-porter, deux fois par an. Elle se disait qu'avec un peut de goût, il n'était pas si difficile de réaliser des modèles "chic" et simple. Une vraie tête chercheuse.

Le designer Gérard Ifert dit d'elle: " Maïmé arrivait à faire pousser des idées chez les autres".

Denise Fayolle dynamique, gaie, curieuse et à l'affût de toutes les nouveautés. Elle rentre chez Prisunic en 1953, l'univers est assez laid, elle est embauchée pour développer la confection féminine. Elle y créera des collections formidables, modernes et POPULAIRE. Elle était convaincue qu'il fallait diffuser des produits de qualité à grande échelle. C'était une directrice de style qui savait prendre des risques, oser la nouveauté. Le style "Prisu", c'est elle.

Elle ne cesse de marteler au début des années "60" que le mauvais goût  n'est pas du côté de la "rue", des acheteurs mais de celui des industriels et de la distribution.


Maïmé Arnodin monte en France le premier bureau de style sous le nom de Maïmé Arnodin Promotion en 1960. Elle innove et propose 18 mois en amont les couleurs à venir  aux fabricants de tissus et de prêt à porter. A savoir, Pantone n'existe pas encore quand Maïmé Arnodin sort son premier cahier de coloris.

Elle dit : "J'ai passé ma vie à promouvoir les couleurs et au fond, c'est le noir qui domine."

Après avoir collaboré sur différents projets, elles fondent en 1968 la société "Mafia". Elles ont souhaité monter cette agence pour faire ce qu'elles voulaient ! Une agence de promotion de style et de design. La première agence de communication créée et dirigée par des femmes dans un milieu profondément masculin et même "macho".

Une agence dont les bureaux sont BLANC. Comme le dit Maïmé: "Le BLANC est primordial pour juger et estimer les tonalités colorées".
Une agence remplie de "Mafiosi" comme Roman Cieslewicz, Issey Miyake ou Andrée Putman entre autre.

J'ai particulièrement aimé ce livre sur ces deux femmes que les industriels de la mode avaient surnommées les "terroristes" de la mode tellement elles étaient intransigeantes, avaient une grande rigueur esthétique.

Un  merveilleux livre, hyper documenté, qui retrace une petite partie de l'histoire de la mode contemporaine et de la distribution à grande échelle, dite de masse. De l'évolution de la communication et de la publicité.

A LIRE, A LIRE, A LIRE, A LIRE, A LIRE

NEW: Le magazine FLOW France.


Il vient juste de sortir dans nos kiosques, le magazine "Flow" France.

J'ai pour habitude de souvent acheter les numéros 1 (surtout en Mode, Design, déco, photos, féminin...). Celui-ci en plus il me tentait vraiment bien.



Tout d'abord, il est réalisé avec des beaux papiers de différents touchés, qualités et épaisseurs. Cela apporte de la qualité au magazine du plaisir à le feuilleter.

J'ai particulièrement apprécié son esprit "positif", psychologie positive, pleine conscience, bonheur présent et partage... Des sujets qui font du bien en ce moment, bien dans l'air du temps. Des articles intéressants à lire. Pour ma part j'ai découvert une activité "zen" que je ne connaissais pas, la détente graphique:  Le Zentangle.

Quelques petits cadeaux se glissent au travers des pages, un joli cahier, une guirlande colorée ou des photos à découper et encadrer. 

Il invite au calme, aux plaisirs simples, à la réflexion, à faire les choses simplement. 

Peu de publicité ! ça c'est TOP. 

J'ai  pour le moment plus de réserves sur la partie E-shopping et Shopping qui me paraissent pas assez recherchées, j'ai eu l'impression de connaître déjà beaucoup de choses qui sont présentés, mais en même temps c'est mon métier de me tenir au courant;-)

Alors oui, je vous invite à vous l'offrir, c'est un magazine que vous aurez envie de garder, découper, relire.